Saint Romain

Pays sud charente

Historique du Village de Saint Romain


Histoire

Les plus anciens registres paroissiaux remontent à 1660.

D'après un inventaire de 1747, une autre église aurait existé sur la commune, au hameau de Villedieu, perdue au milieu des bois au nord-est. Il n'y en avait plus aucune trace en 1910.

Sur la colline dénommée les Justices, on a noté la présence de nombreux squelettes sans sépultures.

En 1789, à la veille de la Révolution, Saint-Romain émet un cahier de doléances, comme de nombreuses paroisses.


Né à Bellon en 1900 et mort à Paris en 1960, l'écrivain Pierre Véry est de ceux dont les oeuvres plus que le nom laissent leur trace dans les mémoires. Son roman de 1935, Les Disparus de Saint-Agil, marqua deux générations d'adolescents à cinquante ans d'intervalle au travers des adaptations cinématographiques successives qui en furent faites en 1938 puis en 1990. Et si aujourd'hui encore la figure discrète de cet auteur et scénariste reste attachée à Saint-Romain, c'est parce que, bien que vivant à Paris, il revint régulièrement tout au long de sa vie en terre rominoise. Jusqu'à en faire d'ailleurs sa source d'inspiration pour son oeuvre la plus connue, Goupi Mains-Rouges, parue en 1937. «Dans le livre, il y a un passage où il décrit un grand-père assis à une table dans un restaurant avec un chat sur ses genoux. En repliant le couteau avec lequel il mange, le personnage coupe alors la queue du chat: ça, c'est une histoire qui est arrivée dans le restaurant du cousin de ma mère. Elle m'a toujours raconté cette histoire et ça se retrouve dans le livre!», se souvient Marie-Danièle Bonnet. En 1942, le cinéaste Jacques Becker adapte Goupi au cinéma et tourne alors une partie de son film à Villebois-Lavalette. Aujourd'hui, une stèle installée au lieu-dit «La Vigerie», à côté de la maison de son ami Prosper Châtaignier, célèbre l'oeuvre de l'écrivain du pays. Les plus courageux peuvent aussi partir d'Aubeterre et rejoindre Bellon en passant par Saint-Romain pour suivre un sentier pédestre baptisé «sentier Pierre-Véry» et balisé à l'effigie du poète.

Extrait de l'article du Charente Libre


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